Vendredi 6 février, 7h30 : départ de la gare de La Rochelle. Après une après-midi à Paris pour un dernier au revoir, j'ai dormi à l'X pour pouvoir être à Roissy vers 9h.
Nouveau réveil à l'aube, descente chaotique des marches de Lozère avec ma grosse valise et traversée de Paris du sud au nord avec le RER B. Jusque là pas de problème, l'enregistrent des bagages se passe bien, de même que l'embarquement, c'est louche... L'avion commence à rouler pour accéder à la piste de décollage, puis s'arrête... Quelques minutes s'écoulent... Le pilote nous annonce alors qu'une pièce de l'ABS est défectueuse et qu'il doit retourner à la zone d'embarquement pour qu'elle soit changée ... 4 heures passent ! Puis on nous demande de sortir de l'avion mais de rester devant la porte d'embarquement. Sympa, la compagnie nous offre un sandwich ! À ce moment là j'ai commencé à penser que ça sentait le roussi. Pas de surprise, une heure plus tard, on nous annonce que l'avion ne décolera que le lendemain et qu'on nous offre une nuit à l'hôtel. Bon, j'avoue que ma chambre était à la hauteur de l'hôtel 4*, dans lequel ils nous ont logé. Et puis, après avoir fait la queue pour prendre la navette et celle pour prendre la clé de ma chambre, j'ai pu voir Irlande-France, ça a sauvé un peu ma journée (ça aurait mieux si on avait gagné quand même !).
Le lendemain, rebelote, lever à 5h45, petit dèj et départ pour Roissy. Là, ils nous font le coup de la panne informatique, un seul ordinateur fonctionne donc on fait 2 heures de queue avant d'embarquer. Une fois dans l'avion, c'est reparti pour les présentations de sécurité au cas où on aurait oublié depuis la veille et puis l'avion démarre. À ce moment là je pense que tout le monde se demande si la réparation a été bien faite ! Mais tout se passe bien et 8 heures plus tard on se pose à Washington Dukes. Le bon côté des choses, c'est que j'ai pu faire connaissance avec plusieurs passagers, en particulier avec un autre Quentin et avec une Laura qui était dans les mêmes collège et lycée que moi, au même moment. Sacré coïncidence ! À Washington, je pensais que le plus dur était derrière moi, mais c'était sans compter le talent de la compagnie qui a vraiment des avions tout pourris puisque mon second vol a été retardé de 2 heures, le temps de faire venir un autre avion, le premier étant inutilisable. Je suis donc arrivé avec 26 heures de retard à San Diego ! Soit le dimanche soir à 22h30. Le temps de récupérer ma voiture et de trouver la maison où je devais dormir, il était bien minuit ! La propriétaire de la maison m'avait dit qu'elle laisserait la porte de chez elle ouverte et m'avait décrit comment trouver ma chambre. À peine arrivé, je me suis endormi comme une masse, cela faisait plus de 24 heures que je n'avais pas dormi ! Un voyage difficile donc, à la hauteur de mes difficultés pour avoir mon visa, mais au moins je suis arrivé ! To be continued

